About

Claire-Marie Le Guay « organise son récit par des gestes amples, comme effleurant les mouvements d’une horloge intérieure dissimulée sous l’éloquence du chant. » (Pianiste).

Soliste présente sur les scènes internationales, Claire-Marie Le Guay s’est produite notamment au Carnegie Hall de New York, à la Philharmonie de Paris, au Suntory Hall de Tokyo, au Festival de La Roque-d’Anthéron, au Klavier-Festival Ruhr en Allemagne.

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Discographie

NEW CD - Bach, Écouter la lumière, Ed Mirare, March 2026

« Comme un arbre, la musique de Bach prend racine dans la terre et s’élève vers le ciel » écrivais-je il y a dix ans.

Aujourd’hui plus encore, la musique de Bach m’apparait plus proche de nous et plus indispensable. Ce disque est né du désir de proposer un chemin d’écoute personnel : partir d’un point, et, au gré des modulations, comme autant d’événements de la vie, de découvertes, de mouvements de l’âme et de changements, se laisser surprendre, guider jusqu’à un autre point.

J’ai réuni une constellation de pièces choisies pour le lien particulier qui me relie à travers elles à la musique de Bach et pour ce qu’elles donnent à entendre d’ombre et de clarté, de larmes et de consolation.

Si je pouvais signer cette lettre en musique, j’aimerais, comme le fait Bach, terminer en majeur, écrire l’espérance à la dernière mesure, finir comme un commencement ; écouter la lumière.

Claire-Marie Le Guay

“Like a tree, Bach’s music takes root in the earth and rises toward the sky,” I wrote ten years ago.
Today, more than ever, Bach’s music feels close to us, and more essential than ever.

This recording was born from the desire to offer a personal listening journey: to set out from one point and, through a series of modulations—each like an event in life, a discovery, a stirring of the soul, a transformation—to allow oneself to be surprised  and led to another point.

I have gathered a constellation of pieces chosen for the special bond they create between Bach’s music and myself, and for what they reveal of shadow and light, of tears and consolation.

If I could sign this letter in music, I would, like Bach, wish to end in a major key—to write hope into the final bar, to finish as a beginning; to listen to the light.

Claire-Marie Le Guay


Liszt « Joies de l’âme »

Ce programme parle de l’amour, de la mort et de la consolation. La profondeur de l’écriture de Liszt magnifie le piano qui devient l’expression d’une joie intérieure, des joies de l’âme.

« Mon piano, c’est moi, c’est ma parole, c’est ma vie ; c’est le dépositaire intime de tout ce qui s’est agité dans mon cerveau au jours les plus brûlants de ma jeunesse, c’est là qu’ont été tous mes désirs, tous mes rêves, toutes mes joies et toutes mes douleurs. » Franz Liszt

Enregistrer Liszt à nouveau, c’est retrouver le fil conducteur de ma vie, depuis l’enregistrement des Etudes d’exécution transcendante, puis des deux Concertos, de la Sonate, d’Après une lecture de Dante, de la 2ème Ballade, des Légendes ; retrouver ce fil pour le partager avec vous.

Claire-Marie Le Guay

LISZT « Joys of the Soul »
This program speaks of love, death, and consolation. The depth of Liszt’s writing elevates the piano, transforming it into an expression of inner joy — the joys of the soul.

“My piano is myself; it is my voice, it is my life; it is the intimate repository of all that has stirred in my mind during the most fervent days of my youth. There lie all my desires, all my dreams, all my joys and all my sorrows.” — Franz Liszt

Recording Liszt once again means reconnecting with the guiding thread of my life, from the recording of the Transcendental Études to the two Concertos, the Sonata, and other works and share them with you.

Claire-Marie Le Guay

« (...) Claire-Marie Le Guay, grande zélatrice de ce répertoire, à la virtuosité élégante et au sens de la narration, nous convainc en faisant entendre dans cette ivresse faustienne une tendresse solaire. Ainsi, évoque-t-elle, comme le faisait Horowitz, le rêve et l’atmosphère, s’éloignant de l’insouciance de Buniatishvili (Sony Classical, 2010) ou de la séduction d’Abduraimov (Decca, 2011).
Cette vitalité irrigue également le célèbre Rêve d’amour, interprété sans aucune prétention, ainsi que le Cantique d’amour et Au bord d’une source. Ce dernier, qui n’a pas les inflexions soyeuses d’un Chamayou (Naïve, 2011), surprend en revanche par ses textures pétillantes et l’audace des dissonances distribuées dans son Bösendorfer. Seules les Funérailles semblent une peu trop concrètes, renonçant à la vision terrifiante qu’en imposait Volodos (Sony Classical, 200-06). Les Consolations reviennent à la simplicité, la première dans le sillage d’une bagatelle tardive de Beethoven alors que la célèbre n°3, plus feutrée, voit s’infiltrer une lumière rédemptrice. »

Melissa Khong, Classica, Novembre 2021

« Claire-Marie Le Guay n’exagère pas les couleurs de glas de Funrailles, réussit, sans forcer, la montée irrésistible de la Mort d’Isolde, chante, sans alanguissement, la célèbre 3e Consolation. »
Bernard France info TV 16.08.2021

« Ah Liszt ! Qu’il parait facile à Claire Marie Le Guay de suivre ce virtuose, compositeur de génie. C’est un langage qui lui correspond bien et elle l’a prouvé à maintes reprises. Elle peut se prendre des libertés tout en restant très respectueuse de la partition. Tout un champ de possibilités s’ouvre à elle dans une palette de couleurs illimitée. Elle sait sublimer ce romantisme exacerbé, cette écriture recherchée. »
Pétra Wauters Wukali 12.08.2021

« Avec un sens inné, quasi organique, de la progression dramatique, sans jamais forcer le trait, avec un legato et un cantabile souverains, la pianiste envisage, avec une sonorité quasi liquide, la paraphrase comme une déambulation presque morbide menant inéluctablement à un déchirant climax. »
Bénédict Hévry Resmusica 27.07.2021


Schubert « Wanderer »

Est-ce l’attrait de l’inconnu ou le besoin de fuir qui pousse le Wanderer (voyageur) romantique errer ainsi, sans but précis ? Si jamais il ne rencontre le bonheur là où il se trouve, son vagabondage solitaire est néanmoins initiatique. Les lieder de Franz Schubert, ici rendus au violoncelle et au piano, explorent toutes les nuances de cette quête intérieure, où le voyage à la fois douloureux et consolateur, amène finalement à  l’apaisement et à une sorte de transcendance.

Écriture

NEW

Que la joie demeure, Vivre avec Bach

Co-écrit avec Erik Orsenna - Ed Albin Michel, Avril 2026

« Ce peut être une cantate ou un choral, un dimanche, à l’église ou au temple. Ou, entendu quelque part sur les ondes, le mouvement dansant d’une partita, l’extrait bouleversant d’une Passion. Et voilà, Bach est entré en vous et ne vous quittera plus. 

Une pianiste, un écrivain se demande, en racontant la vie de Bach, comment, jour après jour, il a changé la leur. Et quelles sont cette paix, cette joie qu’ils lui doivent. 

Il était une fois, il y a plus de trois cents ans, au cœur de l’Allemagne, le descendant d’un boulanger. 

Il était une fois cette musique qui n’a plus jamais cessé de nous tenir haute et fraternelle compagnie. »

Erik Orsenna

Erik Orsenna  Écrivain, membre de l’Académie française, il a reçu le prix Goncourt pour L’Exposition coloniale. Vont suivre des contes pour enfants (La grammaire est une chanson douce), des reportages sur la mondialisation (Voyage au pays du coton, L’Avenir de l’eau), des biographies (Portrait d’un homme heureux : André Le Nôtre, 1613-1700 et La Vie, la mort, la vie : Louis Pasteur, 1822-1895) et d’autres romans dont Longtemps, Madame Bâ, ô Mali, L’origine de nos amours et La passion de la fraternité, Beethoven. 

"It might be a cantata or a chorale, on a Sunday, in a church or a temple. Or perhaps, heard somewhere on the airwaves, the dancing movement of a partita, the moving excerpt of a Passion. And there it is—Bach has entered you and will never leave.

A pianist and a writer wonder, while telling Bach’s life, how, day after day, he changed theirs—and what this peace and this joy they owe to him truly are.

Once upon a time, more than three hundred years ago, in the heart of Germany, there was the descendant of a baker.

Once upon a time, there was this music that has never ceased to keep us company—noble, fraternal, and ever-present. » Erik Orsenna

Erik Orsenna Writer, member of the Académie française, and recipient of the Prix Goncourt for L’Exposition coloniale. He went on to publish children’s tales (La grammaire est une chanson douce), reports on globalization (Voyage au pays du coton, L’Avenir de l’eau), biographies (Portrait d’un homme heureux: André Le Nôtre, 1613–1700; La Vie, la mort, la vie: Louis Pasteur, 1822–1895), and other novels including Longtemps, Madame Bâ, Ô Mali, L’origine de nos amours, and La passion de la fraternité, Beethoven.

C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière 

Conçu comme un concert écrit, ce livre est une invitation à partager la richesse inouïe de ce que l'on peut puiser dans la musique. Cinq compositeurs sont réunis : Mozart, Bach, Liszt, Mahler et Rachmaninov, dans une progression qui pourrait être celle d'un programme de concert. N'avons-nous pas tous mesuré, à travers les difficultés ou les épreuves de la vie, à quel point « c'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière » ?

Comme c'était le cas dans La vie plus belle en musique, ce livre donne des clefs d'écoute sur les œuvres dont il est question au fil du texte, cette fois avec un QR code facilitant l’accès à l’écoute des œuvres.

Extrait

« Subrepticement, une mélodie se réveille en moi. Le thème de l’Adagio du Concerto en la majeur de Mozart me prend par la main avec pudeur et insistance. Mieux que cela, il me relie au monde ; une lueur apparaît. Une phrase mélodique et une harmonie parviennent à raviver ce qui, tapi au fond de moi, était prêt à s’éteindre. Elles semblent avoir tout compris de ce qui me trouble. Je les laisse prendre place et suis la courbe dessinée par cet homme, ce génie qui, du haut de ses trente années, sut révéler la complexité du monde. Il y a presque trois cents ans naissait Mozart. Aujourd’hui, à cet instant, sa musique, comme une présence, me sauve. »

La vie est plus belle en musique

« Dès l’enfance peuvent se dessiner les rêves les plus forts, et se révéler les plus grandes ambitions, comme celle de devenir musicien. Être musicien naît d’une aspiration, celle de vivre en musique, d’être empli de musique. Comment la musique vient-elle à nous ? Quelles sont les rencontres et les émotions qui nous font découvrir son langage, sa richesse et son mystère ? J’ai toujours été très sensible au son des choses : au froissement du papier, au frémissement du vent dans les arbres, au silence ouaté de la neige… Par la musique, j’accédais au monde sonore. Je suis issue d’une famille de mélomanes dans laquelle l’attachement à la musique est profond. »

«  C’est un ouvrage en forme de contrepoint que Claire-Marie Le Guay propose. Deux fils narratifs s’y entrecroisent en effet : les souvenirs personnels de l’artiste et les descriptions des oeuvres qui l’ont marquée. Par petites touches, la pianiste nous raconte son parcours, son enfance dans une famille mélomane, ses études au Conservatoire de Paris avec Jacques Rouvier et Bruno Rigutto, ses rencontres avec Yehudi Menhin, Gidon Kremer ou Daniel Barenboim. Entre ces évocations se glissent de nombreuses notules présentant les grandes oeuvres du répertoire ( et certaines moins connues) : en quelques mots, Claire-Marie Le Guay dresse un contexte historique, décrypte un titre, analyse un style - avec l’envie de partager sa passion. Certes cet ouvrage de vulgarisation est avant tout une feuille de route offerte à celui qui voudrait bâtir une culture musicale. Mais le fidèle lecteur de Diapason pourra néanmoins y apprendre quelque chose, au détour d’une citation de Victor Hugo sur le silence ou de la présentation d’une oeuvre rare - les Jeux d’eau de Bruno Mantovani, par exemple. On tient là un ouvrage sincère et sans prétention, deux qualités qui permettent souvent de toucher juste. »

Jérôme Bastianelli , Diapason, Jan. 2019


«  Claire-Marie Le Guay est une virtuose, récompensée aux Victoires de la Musique en 1998. Depuis plus de 20 ans, son toucher et sa sensibilité lui ont permis de mener une carrière internationale saluée par la critique, et d’enregistrer quelque 25 albums.

Outre son talent, sa culture musicale, sa générosité et son enthousiasme communicatif ont fait d’elle l’une des meilleures ambassadrices de la musique classique à travers le monde. Claire-Marie Le Guay enseigne au Conservatoire National de Musique et de Danse de Paris, elle se rend aussi sur le terrain, dans les écoles notamment, pour partager son amour de la musique et de son instrument : le piano. Comment faire aimer la musique au plus grand nombre ? C’est justement à cette question qu’elle répond dans son premier livre, parsemé de pièces musicales, dont elle nous livre quelques-unes des clefs. La vie est plus belle en musique est paru chez Flammarion. »

RFI, le 2 Avril 2021 par Jean-François Cadet

Direction Artistique

Depuis 2019, Claire-Marie Le Guay est en résidence à la Grande Scène, théâtre du Chesnay, en charge de la programmation de la série de concerts La vie est plus belle en musique

« Au cours de ces soirées, je vous suggère des clés pour l’écoute et la découverte de nombreux chefs-d’œuvre et vous invite à y puiser vos propres émotions.
Mélomane averti, amateur éclairé ou néophyte curieux, je vous propose de partager avec vous ma passion à travers une balade musicale personnelle. Car, j’en suis convaincue, la vie est plus belle en musique ! »  Claire-Marie Le Guay

Et depuis 2022, en résidence à la Maison de la musique de Nanterre.

. De 2018-2023, Claire-Marie Le Guay a été Directrice artistique du Festival international de musique de Dinard. Ella a été en charge de la programmation des concerts dans un sens d’ouverture et d’exigence, invitant artistes de renom et jeunes talents, développant de nombreux concerts à portée sociale et éducative, ouvrant au jazz et créant un Concours international pour les pianistes amateurs. Elle a replacé le Festival international de musique de Dinard parmi les dix plus grands Festivals d’été (classement Bachtrack 2019)

Engagée pour le partage de la musique auprès de tous les publics, Claire-Marie Le Guay a créé des ateliers d’échanges culturels et musicaux avec l’Association Mosaiques 9, dont la mission est d’accueillir des personnes en situation d’immigration. 
Elle est également depuis 2018 Marraine de l’Association La Clé de Phare, qui met en scène des acteurs en situation de handicap

Au cours de sa Résidence au Théâtre de l’Athénée de 2009 à 2011, Claire-Marie Le Guay a créé un programme pour le jeune public « Les apprentis mélomanes » auquel 5000 enfants d’écoles d’Ils de France ont participé

De 2011 à 2020, elle a ensuite collaboré avec l’Opéra de Dijon pour le développement du jeune public, en créant un projet monté avec 150 écoles de la région Bourgogne Franche-Comté

Enseignement

« Depuis toujours, l’enseignement occupe une place essentielle dans ma vie de musicienne, de pianiste concertiste, soliste et chambriste. Révéler la personnalité artistique de chacun et l’accompagner dans son parcours professionnel selon son profil m’anime particulièrement.

Au cours de mes années d’enseignement au CNSMDP, j’ai eu la grande satisfaction et la joie de former et de participer à l’essor de nombreux et divers talents de solistes (parmi eux,  Jonathan Fournel, 1er Prix du Concours Reine Elisabeth 2021, Kotaro Fukama, 1er Prix du Concours international de Cleveland 2003) des chambristes (dont Victor Metral / Trio Metral), des pédagogues, accompagnateurs, chefs de chant, chefs d’orchestre, directeurs de conservatoires » Claire-Marie Le Guay

Depuis 2002, enseignement du piano au Conservatoire National supérieur de musique de Paris (CNSMDP), professeur à l’Académie de musique française de l’École normale de musique de Paris depuis 2018.

2020 Master-Class à la Saline Royale Académie

Presse

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